KORO

Güldem Durmaz
Belgique, 2002, politique, 13’

Un pays fictionnel : l’Ourbeshistan. Une langue imaginaire : l’Ourbesh. Une visite dans une prison turque.  La force et la solidarité des femmes détenues...

Le film découle de la reconstruction d'un souvenir d'enfance: une visite de la cinéaste à sa tante, alors prisonnière politique dans une prison turque. L'histoire a été transposée dans un pays imaginaire, l'Ourbeshistan. Une langue, appelée Ourbesh, a été spécialement créée pour le film. Le casting est composé d'acteurs professionnels et de non professionnels. La tante et la mère de la cinéaste jouent leur propre rôle. Le film est tourné en pellicule 35 mm.

La boite carrée a aimé la manière dont Koro, sur un sujet très sensible, réussit à [dé]passer l'ombre des cellules pour se concentrer sur la lumière des femmes et remplir l'espace de leur chant.